À la Une

En lecture ce samedi 31 janvier

La Baignoire, Montpellier et Opéra de Reims

Quatre textes du répertoire de la MAV seront mis en lecture ce samedi 31 janvier :

  • À La Baignoire, Montpellier, à partir de 19 h 30 :
    - Contractions et Bull de Mike Bartlett, traduit de l'anglais par Kelly Rivière
    - L'Abeille d'Hideki Noda, traduit du japonais par Corinne Atlan
     
  • À l'Opéra de Reims, 14 h 30 :
    Le Cœur du monde
de Santiago Loza,
traduit de l’espagnol (Argentine) par Emilia Fullana Lavatelli et Christilla Vasserot,
mis en lecture par Elsa Agnès
dans le cadre du festival Faraway


Dans son numéro de janvier consacré aux scènes polonaises, la revue Théâtre/Public déploie un vaste champ de réflexion autour des formes, des processus et des engagements à l'œuvre sur les plateaux en Pologne. Dans le prolongement de ce numéro, Sur le ring propose de revenir sur la place du texte dramatique et de celles et ceux qui l’écrivent.

Les écritures dramatiques contemporaines polonaises témoignent d’une vitalité indéniable. Mais les textes peinent pourtant à trouver le chemin de la scène. Cette difficulté s’inscrit dans un paysage théâtral profondément reconfiguré depuis les années 2000, avec l’essor du tandem dramaturge-metteur en scène. S’il a permis un renouvellement sensible des formes et des récits, ce modèle a aussi contribué à fragiliser l’autonomie du texte dramatique et, avec elle, la place des auteurs. C’est du moins le constat qu’en font le critique Tomasz Domagała et l’autrice dramatique Małgorzata Sikorska-Miszczuk dans les deux analyses qu’ils nous livrent.

Deux entretiens avec les autrices Malina Prześluga et Agnieszka Szpila, par leurs traductrices respectives, Agnieszka Zgieb et Cécile Bocianowski, viennent mettre en lumière ces tensions. Chez l’une comme chez l’autre, écrire relève du geste de résistance. Et même si leurs trajectoires dessinent deux manières distinctes d’habiter le théâtre, leurs positions ne s’opposent pas. Elles révèlent, au contraire, une même inquiétude :

Quelle place reste-t-il aujourd’hui aux auteurs et aux autrices ?



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)