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Au Bureau des lectures de la Comédie-Française

6 et 12 avril à 14 h, Studio de la Comédie-Française, Paris

Le deuxième cycle du Bureau des lectures de la Comédie-Française, dédié à la découverte d'œuvres d'écritures jeunesse, mettra en lecture deux textes traduits avec le soutien de la MAV :

  • Tendresse de Matthew Whittet
    traduit de l'anglais (Australie) par Sarah Vermande
    dimanche 6 avril à 14 h
  • Sur la route des tournesols d'Angella Emurwon
    traduit de l'anglais (Ouganda) par Nerina Cocchi et Gérard Cherqui
    samedi 12 avril à 14 h


"Anatomie d'un suicide" d'Alice Birch

du 20 mars au 19 avril, Théâtre Nanterre-Amandiers

Traduit de l'anglais par Séverine Magois.
Mis en scène par Christophe Rauck.

Trois femmes – une mère, sa fille et sa petite-fille – se racontent à trois époques différentes – des années 1970 jusqu’à aujourd’hui – mais leurs histoires incarnées simultanément sur scène s’entrecroisent et se font puissamment écho.

Dans une pièce à l’architecture virtuose, dix comédien.nes incarnent vingt-sept personnages en quête d’identité. L’autrice britannique Alice Birch, scénariste de séries (Normal People, Dead Ringers…), réinvente la forme dramatique et signe une œuvre percutante et bouleversante, inédite en France. A travers le destin de Carol, Anna et Bonnie, elle explore la question de l’héritage familial, mais aussi les tourments du mariage et de la maternité. Son écriture, brève et incisive, se déploie dans une partition très musicale et d’une infinie précision, qui prend progressivement la forme d’une ode à la vie.


"Cet air infini" de Lluïsa Cunillé

du 13 au 30 mars, Théâtre de l'Épée de bois, Cartoucherie, Paris

Traduit de l'espagnol par Laurent Gallardo.
Mis en scène par Jean-Noël Dahan.

Ulysse est un ingénieur immigré. Il ne sait s’il doit rester vivre dans la ville occidentale qu’il est en train de bâtir ou reprendre son périple pour retourner chez lui auprès de sa famille.
Aux confins de cette cité en perpétuelle mutation, il rencontre une femme dont l’identité s’avère tout aussi changeante. C’est Électre qui revient des funérailles de sa mère. C’est Phèdre qui est tombée amoureuse de lui. C’est Médée qui sort de prison après y avoir passé dix-sept ans pour le meurtre de ses enfants. C’est Antigone, la sœur d’un terroriste traqué par la police.



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)